Le paradis des chats d'Emile Zola
RésuméC'est l'histoire du gros chat bien tranquille dans sa maison avec sa maîtresse. Il a tout pour lui, un lit douillet, un bon repas, la vie de pacha !
Mais voilà que cet après-midi, il aperçoit 4 chats qui s'amusent. Il n'a alors qu'une envie, c'est d'aller les rejoindre.
Thèmes
liberté, prison
Personnages
le chat, les chats de gouttière, la maîtresse du chat
Composition
livre illustré 33 pages cycle 3 Storia
Bio de l'auteur
1840 1902
journaliste et fondateur du mouvement des naturalistes (règle = lire les documents anciens, interroger les témoins actuels et observer). Il prends position dans l'affaire dreyfus (juif accusé à cause de sa religion). Il écrit les rougon macquart
Impressions
Je l'ai lu vite fait à la biblio qui allait fermer ! Je l'ai trouvé intéressant. C'est le premier album totalement illustré que j'ai lu.
Interpretation siac1
Dans la collection « Storia », on retrouve de grandes
plumes classiques de la littérature : Alphonse
Daudet, Prosper Mérimée, Mark Twain, Léon
Tolstoï… Dans ce roman, Zola, fondateur de l’école
naturaliste, observe en direct les comportements et
présente des personnages. Notre chat domestique
s’ennuie dans son confort quotidien et va explorer
le monde des gouttières, rencontrer ses congénères
qu’il ne connaît pas, découvrir l’amour, mais aussi
la précarité, le froid, le danger… Prétexte à une
réflexion sur la liberté, ce court texte est une conversation entre deux thèses semblables à celles débattues
par Le Loup et le Chien de Jean de La Fontaine.
D’autres titres peuvent être évoqués : La Belle et le
Clochard, Stuart Little de White (L’école des loisirs),
La Chèvre de monsieur Seguin de Daudet…
On retrouve le style court et incisif de Zola, qui fut
aussi journaliste, sans « pompons ni falbalas »
comme il aimait le dire lui-même. La narration est à
la première personne et on pourra la rapprocher de
celle du Journal d’un chat assassin de Fine (L’école des
loisirs) puisque c’est le chat lui-même qui nous fait le
récit de son aventure de découverte. Le personnage
du chat – un peu rusé, un peu hypocrite, un peu
voleur, mais aussi câlin à l’occasion – mérite tout un
travail d’exploration comparée et l’on se reportera au
Roman de Renart ou à certaines fables de La
Fontaine. Par sa proximité avec Le Loup et le Chien,
un travail de transformation (production d’écrit) peut
aussi être entrepris à partir du texte de base.
dites moi ce que vous en avez penser.
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